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Biography

Stephen H. Kawai was born and raised in Montréal, Canada. Obsessed with drawing from a very young age, his art training began as a teenager at the now-defunct MMFA School of Art and Design where he first encountered kinetic art during an outing to see the works of George Rickey. This artist’s spare and slowly moving pieces mesmerized him and eventually (or inevitably) led him to the work of Alexander Calder and to reproduce the basic mobile forms. For many years, mobiles took a sideline to drawing and painting, as well as academic pursuits (Stephen holds a degree in biochemistry and a doctorate in chemistry).

Stephen’s interest in modern sculpture was rekindled in Paris, the city where mobiles were first created and the name coined, while carrying out postdoctoral research during the early ‘90s. Upon his return to Montreal, he began creating mobiles in his own distinct style, often utilizing natural materials such as rock, coral, shell and plant material and semi-precious stones, rather than abstract metal forms. Spheres of all sizes figure strongly in his work. He also draws on chemical concepts, having studied the realm of the infinitesimally small – the universe atoms and molecules.  After a career of investigating the ways in which complex molecules move and vibrate, he finds that mobiles often behave in surprisingly similar manners, demonstrating how the nature of the universe repeats itself in many ways.

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Stephen H. Kawai est né et a grandi à Montréal. Passionné par le dessin dès son plus jeune âge, il commence sa formation artistique à l’adolescence, à l’école du Musée des beaux-arts de Montréal, aujourd’hui disparue. C’est lors d’une sortie scolaire qu’il découvre l’art cinétique, dans le cadre d’une exposition d’œuvres de George Rickey, dont le caractère aérien et le mouvement lent le fascinèrent. Cette découverte le mène au travail d’Alexander Calder et l’incite à reproduire les formes de base des mobiles. Dans les années qui suivront, les mobiles céderont le pas au dessin et à la peinture, de même qu’à des études scientifiques en chemie et biochimie.

Au début des années 1990, durant un séjour de trois ans à Paris – la ville qui a vu naître les mobiles et où ils reçurent ce nom – son intérêt pour l’art contemporain (et pour les mobiles) se ravive. À son retour à Montréal en 1994, il commence à développer son propre style de mobiles. Plutôt que travailler à partir de formes métalliques abstraites, il se concentre désormais sur des objets naturels tels des roches, des coraux, des coquillages et du matériel végétal. Il met également à contribution des sphères de toutes les grandeurs. Ses mobiles montrent l’influence des années qu’il a passées, en tant que chimiste, à étudier l’infiniment petit – l’univers des atomes et des molécules. Ayant eu l’occasion d’examiner le mouvement et la vibration de molécules complexes, il constate que les mobiles se comportent de manière étonnamment similaire, démontrant comment la nature de l’univers est de se répéter de toutes sortes de manières différentes.

(photo credit: Cindy Thomas)